Un bus De Lijn aperçu… en Tunisie : "Tous les éléments permettant d'identifier la marque doivent être effacés"
Il est rare de croiser un bus De Lijn en Wallonie, sauf dans quelques cas particuliers liés aux lignes transfrontalières. Toutefois, une Belge a récemment eu la surprise d'en apercevoir un à l'étranger. C'est ce qu'a vécu Flo Windey, animatrice de Studio Brussel, qui a découvert la carcasse d'un bus De Lijn en Tunisie.
Après avoir partagé une photo de ce bus sur Instagram, Flo Windey a suscité l'intérêt des médias, notamment celui de HLN, qui a décidé de se renseigner auprès de De Lijn. Marco Demerling, le porte-parole de la société, a expliqué que les autobus en fin de vie sont généralement retirés de la circulation. Certains d'entre eux sont recyclés, tandis que d'autres sont mis en vente aux enchères ou cédés à des concessionnaires spécialisés.
Cette situation permet donc à des bus de se retrouver à l'étranger. Cependant, De Lijn exige que les acheteurs éliminent toute identification de la marque, ainsi que les couleurs et le design spécifiques des véhicules, qui ne doivent pas être exportés dans leur état d'origine. Dans ce cas précis, bien que le logo de De Lijn ait été enlevé, "les zones jaunes caractéristiques restent visibles", a précisé le porte-parole. "En général, tous les éléments permettant d'identifier la marque doivent être effacés".
Suite à cette découverte inattendue, De Lijn a décidé de prendre contact avec le propriétaire tunisien du bus afin de lui demander de procéder aux modifications nécessaires pour que le véhicule ne soit plus identifiable. "Une fois que le véhicule est vendu, nous n'avons plus aucune maîtrise sur son utilisation ou son apparence", a conclu Marco Demerling.