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Wednesday, 28 October 2026
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« On n’aura peut-être pas le choix de toucher aux prix… » : les frites pourraient coûter plus cher dans certaines friteries de la province de Luxembourg

La montée des prix touche de nombreux secteurs, et la situation se complique pour plusieurs commerces, notamment les friteries, qui sont des établissements emblématiques en Belgique. Dans la province de Luxembourg, ces enseignes tentent de maintenir leur activité face à l'escalade des coûts. Les factures de gaz, d'électricité et des matières premières s'accumulent, mettant une pression considérable sur les finances des friteries locales.

Pierre Marthres, le propriétaire de la friterie Chez D’Jess située à Libramont, souligne qu'il refuse de faire peser l'intégralité de ces hausses sur ses clients. « Nous avons été contraints d'augmenter légèrement nos prix, mais nous ne sommes pas du tout en faveur de cette solution. Nos tarifs resteront stables désormais. Ce n'est pas le moment d'imposer des hausses à nos clients, dont le pouvoir d'achat est déjà en baisse », déclare-t-il.

Cette situation est symptomatique d'un problème plus large qui touche le secteur de la restauration rapide. Les friteries, qui font partie intégrante de la culture culinaire belge, doivent jongler avec des coûts croissants tout en cherchant à conserver une clientèle fidèle. Les propriétaires de ces établissements sont conscients que toute augmentation de prix pourrait entraîner une baisse de la fréquentation, surtout en période de crise économique.

Les propriétaires de friteries s'inquiètent de l'impact que ces hausses de coûts pourraient avoir sur leur activité. Les prix des matières premières, en particulier les pommes de terre, ont connu une forte augmentation. En outre, les frais liés à l'énergie continuent de grimper, ce qui complique encore la situation pour ces commerces qui tentent de rester compétitifs tout en servant des produits de qualité.

De nombreux restaurateurs et propriétaires de friteries s'interrogent également sur l'avenir. Certains envisagent des ajustements de prix, mais cela reste un dernier recours. Malgré la pression économique, beaucoup d'entre eux préfèrent explorer d'autres options, telles que l'optimisation de leurs opérations ou la recherche de nouveaux fournisseurs, afin de minimiser les effets de ces hausses de coûts sur leurs clients.

Pour les consommateurs, cette situation pourrait signifier des changements dans leurs habitudes alimentaires. Si les prix des frites augmentent, certains pourraient se tourner vers des alternatives moins coûteuses ou réduire leur consommation de ce plat populaire. Cela pourrait également affecter les petites friteries, qui dépendent souvent d'une clientèle régulière et fidèle.

Dans l'ensemble, la situation des friteries de la province de Luxembourg reflète les défis auxquels est confronté le secteur de la restauration dans son ensemble. Alors que les coûts continuent d'augmenter, il est essentiel pour ces établissements de trouver un équilibre entre la viabilité économique et la satisfaction de leur clientèle. Les mois à venir seront cruciaux pour déterminer comment ces commerces emblématiques s'adapteront à un environnement économique en constante évolution.

En conclusion, bien que les propriétaires de friteries comme Pierre Marthres cherchent à éviter des augmentations de prix drastiques, la réalité économique pourrait les contraindre à revoir leur stratégie. Les friteries, tout en restant des piliers de la culture belge, se retrouvent à un carrefour où chaque décision peut avoir un impact significatif sur leur avenir.