Théo est sans doute le plus grand fan de Disneyland Paris de tous les temps : ce qu’il vient de faire est complètement fou, « jusqu’à la fin de mes jours ! »
À l'âge de 30 ans, Théo, connu sous le nom de Vaati, a décidé de plonger pleinement dans sa passion pour Disneyland Paris. Ce musicien a quitté les Yvelines pour s'établir à Serris, en Seine-et-Marne, à quelques minutes du célèbre parc d'attractions. Il s'y rend presque chaque jour et partage ses expériences sur les réseaux sociaux, où certaines de ses vidéos rencontrent un franc succès.
Originaire de Montfort-l’Amaury, Théo a toujours eu un lien particulier avec Disneyland Paris, ayant visité le parc durant son enfance avec ses parents. Bien qu'il ne soit pas un fervent admirateur des films Disney, le parc a toujours exercé sur lui une forte attraction. C'est en découvrant l'influenceur Wonder Hook qu'il a réalisé qu'il était possible de fréquenter Disneyland Paris quotidiennement sans jamais se lasser. « Pendant un an, je l’ai jalousé », a-t-il confié au Parisien.
Il y a quatre ans, Théo a acquis son premier pass annuel. Malgré trois heures de transport, il a commencé à s'y rendre une fois par mois. Lors de sa rencontre avec celle qui deviendra sa compagne, il l'a même emmenée à Disneyland pour leur quatrième rendez-vous. Le couple a finalement décidé de se rapprocher du parc. « Après un an ensemble, on a décidé d’emménager. Pour cette nouvelle étape de notre vie, on a pensé à Marne-la-Vallée. Il y a de jolis villages aux alentours, la forêt de Ferrières… Après trois mois de recherche, nous avons trouvé un logement à Serris, près du centre commercial de Val-d’Europe », explique-t-il.
Installé depuis octobre 2025, Théo a rapidement opté pour un pass annuel Gold, qu'il a récemment renouvelé pour 800 euros. « Si je fais des vidéos presque tous les jours, je n’ai pas d’autre choix. Ma copine n’a pas pris de pass, mais elle n’est pas aussi passionnée que moi. Je suis vraiment accro », avoue-t-il.
Depuis son déménagement, le musicien partage son quotidien sur Instagram et TikTok. Avec son chapeau pointu, son sac orné de pins Disney et sa peluche Labubu, il se filme dans le parc, dans ses environs ou sur le chemin qui y mène. Son concept séduit : certaines de ses publications dépassent les 50 000 vues, et l'une de ses premières vidéos a même atteint un public encore plus large. « La première où je dis que j’y vais tous les jours a fait 400 000 vues sur Instagram. J’ai reçu beaucoup de soutien et d’amour de la communauté Disney », raconte-t-il avec enthousiasme.
Théo privilégie des contenus spontanés, mêlant humour et moments plus personnels. Il affiche clairement son amour pour l'univers Disney, sans chercher à critiquer le parc. « Je suis un adulte Disney et je défends ceux qui le sont aussi. La magie et la croyance en ses rêves sont des valeurs qui me tiennent à cœur. J’ai envie d’être moi-même et d’exprimer librement mes pensées », déclare-t-il.
Musicien depuis douze ans, Théo a collaboré avec des artistes tels que Christophe et Philippe Katerine. Aujourd'hui, il aspire à combiner sa passion pour Disneyland Paris avec sa carrière artistique et espère, à terme, vivre de ses publications. Cependant, il admet que la création de contenu demande plus de travail qu'il ne l'avait anticipé. « Le montage d’une vidéo de trois minutes prend beaucoup de temps. Je savais que les influenceurs avaient du travail, mais je ne pensais pas que ce serait à ce point-là. C’est un vrai boulot, les réseaux sociaux ! », reconnaît-il.
En parallèle, Théo prépare son deuxième album solo et continue de vivre de ses droits d'auteur-compositeur ainsi que des cours de guitare qu'il dispense. Bien que son avenir professionnel soit encore à construire, il ne s'imagine pas s'éloigner de Disneyland Paris. Il attend avec impatience l'ouverture de la nouvelle zone consacrée au Roi Lion, l'attraction inspirée de Là-Haut, ainsi que la réouverture des hôtels en rénovation, où il aime parfois se rendre pour composer. Sa passion pour Disneyland ne semble pas prête de s'éteindre. « Je pense y aller jusqu’à la fin de mes jours », conclut-il avec conviction.